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La naissance de Milo – à domicile

Bonjour à toutes et à tous!,

Après mon récit de la naissance de Saule, vous avez été nombreuses à me dire que vous attendiez maintenant celui de la naissance de Milo, et comme il ne paraîtrait pas très juste que je raconte l’un, et pas l’autre, voici donc l’histoire de sa venue au monde!

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Si vous n’avez pas lu l’article sur la naissance de Saule, je vous recommande de le faire avant de vous plonger dans la lecture de celui-ci: j’y parle des bénéfices « pédagogiques » des récits de naissance, et j’y fais les mises en garde suivantes:

1. si vous lisez ce récit et que c’est votre première lecture de ce type, je vous propose de lire au moins deux autres histoires de naissance à domicile, car, comme vous le savez sans doute déjà, aucun accouchement ne peut être pris comme référence ou comme modèle, et le fait d’en lire au moins deux autres vous permettra d’ouvrir en vous de nouvelles perspectives, et de mieux réaliser que chaque histoire est avant tout un vécu personnel

2. de ne pas lire ce récit, ou tout autre récit d’accouchement, si certains aspects vous mettent mal à l’aise. Nous avons suffisamment d’occasions de nourrir notre imaginaire avec des histoires d’accouchement qui nous font peur, ou nous dérangent, alors si lors de vos lectures de récits, vous tombez sur une histoire qui vous dérange, ne cherchez pas forcément à aller jusqu’au bout. Il peut être intéressant en revanche de vous demander en quoi ce que vous avez lu vous a gêné, ce que cela vient toucher en vous


J’y parle aussi de notre histoire de famille car il me semble que l’on n’accouche pas sur une page vierge, il y a tout notre héritage de croyances à propos de la naissance, de notre corps et de ses capacités, du corps des femmes en général, de la maternité, et bien sûr nos précédents enfantements, et la grossesse en elle-même. Je ne vais pas raconter à nouveau notre histoire: vous pouvez la lire dans l’article cité!

Un point sur la grossesse

En revanche je peux vous dire quelques petites choses sur la grossesse avec Milo. J’ai réalisé que j’étais enceinte au tout début du mois de janvier, et ce n’était pas une grossesse « programmée »: on avait envie d’avoir au moins un autre enfant, assez vite, mais on n’imaginait pas que je serais si vite enceinte! Accueillir cette grossesse n’a pas été immédiatement facile pour moi: j’étais très heureuse, et en même temps je ressentais des sentiments ambigus, comme si mon corps m’avait échappé, puisque je n’avais pas prévu d’être enceinte à ce moment-là. Je n’avais pas encore fini ma formation théorique d’accompagnante périnatale, ma situation professionnelle et financière était très bancale, et cela a généré des situations stressantes tout au long de la grossesse. Globalement, il m’a fallu du temps pour « entrer » dans cette grossesse, pour m’autoriser à ralentir, à accepter que je devais me consacrer de manière de plus en plus exclusive à mon nouveau bébé. Je sais que c’est assez commun, mais je n’avais pas vécu les choses de la même façon pour Saule, et une grossesse avec un enfant déjà présent entraîne de nouvelles sensations, c’est, pour chacune d’entre nous, une nouvelle expérience inédite! Heureusement j’ai été bien entourée et j’avais des outils pour traverser les unes après les autres les difficultés et les défis de cette nouvelle grossesse!

Pour revenir à la naissance à proprement parler, une grossesse en janvier signifiait une naissance en septembre, et c’est le mois de l’année où Benjamin travaille le plus: j’allais rapidement me retrouver seule à la maison avec mon nouveau-né et Saule! J’avais donc pas mal de craintes par rapport à l’organisation à venir, à la façon dont je pourrais (ou non!) me reposer, me consacrer à mon bébé, m’occuper de Saule, etc. Là encore, il a fallu mettre en place des solutions, et compter sur mon Cercle de soutien (pour en savoir plus vous pouvez lire le KarmaMa’Book! CLICK!)

Un point sur la préparation

Globalement j’ai le sentiment de m’être moins préparée durant cette grossesse que pendant la précédente. Pourtant j’ai quand même continué à faire du yoga presque tous les jours, même pour des sessions courtes, j’ai fait beaucoup de méditation, courtes aussi, et j’ai suivi à nouveau le cours de préparation à la naissance de ma super sage-femme. J’ai donc utilisé les mêmes outils: yoga, méditation, auto-hypnose et suivi global (suivi de grossesse + préparation par ma sage-femme). Peut-être que j’ai le sentiment d’en avoir moins fait simplement parce que ces outils font maintenant parti de ma vie quotidienne, alors que je les découvrais complètement quand j’étais enceinte de Saule!
Dans les deux derniers mois de grossesse, j’ai aussi massé mon périnée. C’était un peu mon point sensible (pour ne pas dire faible), en tout cas au moins dans mon ressenti: j’avais peur d’une déchirure et de la douleur au moment du passage du bébé, parce que c’est à cet endroit et à ce moment que j’en avais ressenti pour la naissance de Saule. J’avais aussi fait ces massages quand j’étais enceinte de Saule, mais beaucoup moins.

Dans les dernières semaines avant la naissance, je n’aurais pas trop su dire si je me sentais « suffisamment » préparée. La plupart de mes peurs étaient tombées, j’avais envie de voir ce bébé, de le rencontrer, on avait tout prévu pour l’accouchement à domicile, Benjamin avait prévu de prendre le congé de naissance et de ne prendre le congé paternité quelques semaines plus tard, nous avions décidé que si tout se passait bien, Saule pourrait être à la maison: une amie serait prévenue et pourrait venir s’occuper de lui à la maison. Il nous manquait encore du petit matériel comme des alèses, mais globalement, nous étions prêts.

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La naissance de Milo

Dans la nuit du 14 au 15 septembre, à peu près à 10 jours du terme estimé, j’ai été réveillée par une contraction. Il était 2h30 du matin, et je ne me suis pas alarmée: j’avais des contractions depuis le milieu de la grossesse, et je n’étais pas sûre que celle-ci ait été plus intense que les autres. J’ai essayé de me rendormir, mais d’autres contractions ont suivi, et même en essayant de me détendre et « d’apaiser » mon utérus comme je le faisais chaque fois que j’avais des contractions, ça ne fonctionnait pas. J’ai pris une bd pour essayer de lire, de me concentrer sur autre chose, mais assez rapidement j’ai eu envie de me lever: j’étais parfaitement réveillée et je n’avais pas envie de rester allongée dans mon lit. J’ai commencé à plier du linge et à ranger des choses qui traînaient par-ci par-là, tout en observant mes contractions. Elles étaient assez rapprochées, mais pas plus que celles que j’avais pu avoir pendant toute la grossesse. Petit à petit, au fur et à mesure que j’avançais dans mon pliage de linge, j’ai dû m’arrêter pour laisser passer les contractions, et mon souffle s’est mis en place presque de lui-même, sans que j’ai vraiment besoin d’y penser: à chaque contraction je m’arrêtais de plier, je soufflais, je laissais passer la petite vague, je la regardais s’éloigner, puis je reprenais mon pliage. Comme je rangeais les vêtements pliés au fur et à mesure, j’étais toujours debout, à faire quelques pas, à me pencher pour plier, me relever pour ranger. J’avais l’impression que les contractions s’intensifiaient, mais je n’étais pas sûre de moi: c’était peut-être l’effet de mon imagination, c’était peut-être mon envie de rencontrer mon bébé, l’atmosphère de la nuit, ce réveil à 2h30 qui me faisaient ressentir les contractions de plus en plus fortement. Pourtant, presque soudainement, l’intensité est montée d’un cran (ou plutôt de plusieurs): tout à coup je ne pouvais plus rester debout au moment des contractions, il fallait que je me mette à genoux, le corps penché sur mon lit, le souffle déjà beaucoup plus puissant. Cette accélération m’a surprise, et j’ai compris qu’il n’y avait plus de doute possible, j’allais accoucher dans les heures suivantes. Il était à ce moment-là 4h30, et j’ai décidé de réveiller Benjamin.


Je ne me souviens plus précisément de ce que nous avons dit, ou fait, mais l’excitation de l’arrivée du bébé était là! Je crois que nous avons préparé les dernières petites choses, et je me souviens qu’on chuchotait pour ne pas réveiller Saule!
Une demi-heure plus tard, Benjamin insistait pour que j’appelle ma sage-femme pour la prévenir que le travail s’était mis en route. De mon côté je voulais attendre encore un peu, il était 5h du matin, et j’avais l’impression que les contractions restaient « gérables »: peut-être qu’on en avait encore pour des heures et des heures. Mais Benjamin, qui me voyait me « tortiller » (c’est son terme!) pendant les contractions pensait que le travail était bien avancé, et on a donc appelé notre sage-femme.
Sylvie a répondu tout de suite, et m’a écouté lui raconté les deux dernières heures puis elle m’a dit quelque chose comme: « Ah. Donc tu accouches. Bon. » En fait elle était rentrée chez elle au milieu de la nuit car une autre femme de notre groupe de préparation à l’accouchement, qui prévoyait aussi une naissance à domicile avait mis au monde sa fille quelques heures auparavant! Sylvie m’a expliqué qu’elle stérilisait son matériel, et qu’elle partait. Pour moi, tout était ok. Par mesure de précaution, nous avons aussi téléphoné à notre amie, pour qu’elle puisse venir s’occuper de Saule s’il se réveillait. Tout me paraissait aller pour le mieux.

Et puis tout à coup, tout s’est intensifié. J’ai eu envie d’être dans notre chambre, sur mon lit. Je devais me tenir au montant du lit pendant les contractions, que je ressentais très très puissantes, douloureuses, dans mes reins. J’ai eu soudainement l’impression que le bébé arrivait maintenant. Là, tout de suite. Qu’il était déjà dans mon vagin, sur mon périnée. J’avais cette sensation qu’il était là, là maintenant. Je n’osais pas le dire à Benjamin parce que j’avais peur de lui faire peur, et j’arrivais encore à me dire que ce n’étais pas raisonnable: je ne l’avais pas senti passer dans mon bassin (alors que cette sensation avait été très forte pour Saule), je n’avais pas des contractions intenses depuis très longtemps, et pourtant, pourtant, mon bébé était là. Mes pensées oscillaient d’un côté (il arrive) puis de l’autre (ce n’est pas possible), très très rapidement, et je me souviens de cette sensation si présente de l’avoir vraiment comme « au bout de mon corps », entre mes jambes. Je pense que je devais toucher mon sexe toutes les 30 secondes pour vérifier si je sentais sa tête, tellement cette impression était forte, tellement les contractions devenaient ingérables, tellement j’avais peur qu’il arrive alors que Sylvie n’était pas là (on l’avait appelé 10 minutes avant, même en faisant de son mieux elle ne pouvait pas se télétransporter!), que notre amie n’était pas encore arriver pour Saule (qui dormait toujours cela dit!). Bref, la peur a commencé à s’emparer de moi, je sentais que je perdais tout contrôle, les vagues des contractions m’emportaient de plus en plus loin, tandis que j’essayais de rester « accrochée », pour « surveiller » l’arrivée de ma sage-femme et notre amie, et surveiller l’arrivée du bébé.
Benjamin, qui devait me voir de plus en plus m’enfoncer dans les profondeurs de la mise au monde, m’a demandé ce dont j’avais besoin. Je n’ai pu que lui répondre: « Que Sylvie arrive ». En fait, j’avais envie de lui dire qu’il fallait qu’il l’appelle pour lui demander quoi faire si le bébé arrivait avant elle. Mais c’était une pensée trop longue à formuler, et j’étais toujours prise dans ma crainte de lui faire peur. Et puis, enfin, Sylvie est arrivée. J’avais hâte de la savoir là, qu’elle me dise où j’en étais, ce qui se passait, pourquoi je sentais le bébé si proche d’arriver alors qu’il devait y avoir encore tant d’étapes à franchir (cette histoire de passage dans le bassin!), mais toutes ces questions étaient balayées sans arrêt à chaque nouvelle contraction, et je continuais après chacune d’entre elles de vérifier si je sentais ou non la tête de mon bébé sur mon périnée!

Sylvie est arrivée, au même moment que notre amie, et à partir de là, je ne me souviens plus de grand chose, si ce n’est de ça: Sylvie m’a massé le bas du dos, exactement là où les contractions me faisaient mal: j’avais l’impression que mon corps allait s’ouvrir en deux. Elle m’a proposé de m’allonger un peu pour me reposer, et me calmer. J’essayais de lui faire comprendre que le bébé arrivait, qu’il était là depuis tout ce temps, et elle m’a dit très calmement « tu le sens qui arrive? » et j’ai dit « oui » (enfin je crois, il me semble que cette scène a eu lieu!). Ce qui est sûr c’est qu’elle m’a massé, m’a proposé de m’allonger, et je me suis donc installée sur le côté. Instantanément une détente m’a envahie et mes muscles se sont relâchés: tout le monde était là, je pouvais me laisser aller, et j’étais allongée, je pouvais me reposer. Et puis une nouvelle contraction est arrivée, au moment où Sylvie proposait de m’examiner. Une contraction tellement intense que j’ai pensé « ça y est, il est là c’est sûr ». C’était la poche des eaux qui se rompait, éclatant littéralement sur ma sage-femme, tandis que mon rectum se vidait également. (Oui, je raconte aussi les détails qui n’ont rien de glamour, parce que c’est ça aussi la naissance: dans mon esprit ma sage-femme s’est véritablement retrouvée couverte de mes eaux et de mon caca. Oui. (Et pourtant, quelques heures plus tard, il ne me semble pas que ses vêtements aient été tâchés. Bizarre!)). Je crois que je riais à moitié, et que j’étais aussi désolée, mais tellement dans l’intensité de ce qui se passait dans mon corps, et dans la joie et la peur de savoir que mon bébé arrivait, tous ces sentiments si puissants, et tous mêlés les uns aux autres, et à nouveau balayés par une nouvelle contraction, et à nouveau ma main qui reprenait son chemin habituel pour sentir la tête du bébé, et cette fois-ci il était là, je pouvais le sentir, et instinctivement, j’ai voulu commencer à masser mon périnée comme je l’avais fait pour me préparer, et je me préparais à ce travail de la mise au monde qui m’avait paru si difficile pour Saule, j’essayais de rassembler mes forces, toujours couchée sur le côté, quand une nouvelle contraction, si intense, si incroyablement puissante m’a à nouveau envahie, m’a forcée à changer légèrement de position pour laisser passer mon bébé, et voilà qu’il était là, qu’il jaillissait de moi, m’ouvrant et m’étirant comme jamais, il sortait de moi, propulsant sa tête hors de mon corps! Encore une contraction et je l’avais dans mes bras, sur mon ventre au moment où Benjamin entrait dans la chambre, et il pleurait, pleurait, pleurait de ces pleurs de nouveau-né, que j’imagine mêlés de peur, d’effort intense, de soulagement, d’appréhension, de fatigue, de joie peut-être… Et moi je ne pouvais que répéter « mon bébé mon bébé mon bébé » en le tenant contre moi, en le sentant, en l’observant dans sa perfection de nouveau-né.

 

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Tout ce qui s’est passé ensuite, je ne m’en souviens pas très bien. Sylvie surveillait le placenta, qui ne sortait pas, et au bout d’un certain temps, elle m’a proposé de me mettre à la verticale pour essayer de le pousser. Benjamin a pris Milo dans ses bras, contre son torse nu, et je m’appuyais sur ses épaules pour pousser ce dernier morceau de Milo encore en moi. Au bout de quelques contractions, le placenta est descendu, et j’ai eu l’impression que c’était comme un deuxième bébé, plus petit et plus mou: le placenta était vraiment gros, il est sorti entier, tout allait bien.

Il a fallu ensuite regarder si des points étaient nécessaire, mais non, je n’avais que quelques éraillures, rien qui ne nécessite d’être recousu.

Milo pleurait toujours, mais nous étions tous dans l’euphorie (ou bien juste moi, et du coup tout me paraissait euphorique autour de moi). Je crois qu’il a tété un petit peu, en tout cas il est venu contre mon sein, mais je ne sais plus s’il a vraiment tété un peu, il me semble que oui, un tout petit peu. Il était tellement beau, tellement doux et attendrissant, tellement parfait, que je ne me souviens que de la joie de l’avoir contre moi, et de ses pleurs qui me ravissaient les oreilles!
Voilà, Milo était né. Nous étions parents à nouveau. Et Saule dormait toujours!

Mon amie est entrée dans la chambre, elle a fait les superbes photos en noir et blanc que vous voyez dans cet article. Et c’est aujourd’hui la marraine de Milo, elle qui a entendu son premier cri, et qui m’a entendu le mettre au monde.

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Pour résumer

J’ai eu les premières contractions à 2h30, j’ai réveillé Benjamin à 4h30, il a vu que le travail était plus avancé que ce que je pensais, et à 5h on appelait notre sage-femme. A 5h30, je pensais que Milo allait arriver avant elle, à 6h elle est arrivée, et à 6h20 Milo est né. Il pesait 4,2 kg. Saule s’est réveillé à 9h du matin, après une belle nuit de sommeil reposante et tranquille! Et nous sommes maintenant quatre!

Les joies et les difficultés du post-partum pourraient aussi mériter qu’on les raconte, mais mon article est déjà bien long, et peut-être que je pourrais y consacrer un autre texte, si ça vous intéresse!

Merci d’avoir lu cet article un peu particulier, je suis super heureuse de l’avoir écrit, j’ai l’impression de revivre cette grande exaltation de la naissance, et je repense très souvent à la façon très « volcanique » dont Milo est né. C’est très en lien avec tout ce que j’avais pu travailler en auto-hypnose, ce qui est assez bluffant! Je vous en reparlerais sans doute bientôt!

En attendant, prenez bien soin de vous, et n’hésitez pas à découvrir le KarmaMa’Book, mon e-book (gratuit) pour une maternité sereine CLICK!

A très vite,

Kristelle

 

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2 commentaires sur “La naissance de Milo – à domicile

  1. C’est toujours tellement émouvant de te lire. Merci pour ce voyage : j’ai replongé direct dans mes propres souvenirs (pas si lointains). Cette intensité, ce mélange de joie, de peur… Les souvenirs confus, flous, le temps qui s’étire… Toute la singularité de ce moment gravé à jamais ! Ton récit du post-partum m’intéresse évidemment. Pour moi, j’ai été saisie par la solitude qui entourait la jeune mère après l’accouchement…. Une solitude plus psychique que réelle évidemment. Initiatique sans doute… tellement surprenante ! Une solitude qui m’interpelle depuis bientôt 10 mois à propos de l’accompagnement des jeunes mamans de nos jours…

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